Phsar Leu Thom Tmey: un marché local à Siem Reap

Certain le savent grâce à mon second instagram, j’ai déménager de Dublin. Après 3 ans, j’ai décidé que je devais partir prendre l’air. J’ai donc pris le risque de quitter mon job, prendre ma maison (enfin… Mon sac à dos) et d’aller au Cambodge.

Le choix du Cambodge n’est pas par hasard: j’y suis allée deux fois avant car un bout de ma famille habite là-bas. C’étais donc « facile » et rassurant pour un point de transition dans ma vie personnelle et professionnelle.

Ce changement me permettra d’enfin de faire des choses que je veux depuis longtemps: faire mon portfolio de designer (coucoujesuisdesigner!) et plus de photos. La photographie à une grande place dans ma vie, mais les études, le travail 8-5 ne me permettait pas non de vraiment travailler la photo. C’était devenu une frustration de ne pas partir quelques semaines juste pour moi.

Mon sac à dos prêt, je pars quelques semaines à Siem Reap, le temps de voir ma famille et ce qui s’y passe. Vivre dans un pays sur une longue période permet de découvrir des endroits plus atypiques ou cachés. Surtout que Siem Reap est la ville des temples d’Angkor et amènent une population qui restent 2-3 jours sur place, rarement plus.

Dans mes petites vadrouilles cambodgienne, j’ai donc trouvé LE lieu qui va représenter la vie à Siem Reap. La vie avec un grand V, qui fait vibrer tes cinq sens, grouille et te bouscule.

Ce marché c’est Phsar Leu Thom Tmey, situé sur la route 6.

J’y vais régulièrement, que ce soit pour acheter des fruits, flâner ou faire de la photo de rue. Je passe pour presque invisible, « presque » car la présence de touristes doit être très rare et j’attise finalement autant la curiosité que j’en ai moi-même. Contrairement au Old market (centre-ville), ici je ne suis pas abordés par les vendeurs, même si parfois ils sont étonnés de me voir perdu au milieu de cette foule. J’attise le sourire des adultes et le rire des enfants quand quelque chose me surprends.

Pour cause la première fois j’avoue avoir sursauter quand un poisson à essayer de sauter de son saut. J’ai fait rire plusieurs personnes autour qui m’ont gentiement fait comprendre que c’était absolument inoffensifs. Car des poissons vivants, c’est à chaques stands, les crabes, poulets sont étalés, si vous êtes sensibles à la vue du sang, ce n’est pas la lieu où il faut aller.

Personnellement, j’évite donc ces parties qui me dérange pour aller vers celles aux légumes. Cette balade ne sera pas que visuelle: les odeurs de sueurs et de produits se mélangent, ce qui peux être dérangeant. Mais vous pouvez vous baladez dans la halles qui présentes les textiles, vaisselles, bijoux et objets de cultes, ce que vous ne verrez pas dans le Old market.

Faire un marché dans un autre pays est un expérience en soi, car c’est la réalité du quotidien pour les locaux. Vous y verrez ce qu’ils achètent pour faire leurs repas, décorer leurs maisons, si ils viennent en famille, en scooter, en vélo. Ce sont des couleurs, des bousculades, des odeurs et des sourires partagés.

Petits conseils

pour acheter sur le marché: les produits frais sont à vos risques et périls. Vous n’aurez pas de problèmes avec les fruits et légumes éplucher. Pour le reste… je ne le fais pas. Pour marchander, vous pouvez baisser le prix de 1/3 pour l’avoir à 1/4 de moins (+/-).

Je ne négocie jamais les fruits et légumes car je vais souvent à la même personne, qui sait que j’habite là et donc me fais le prix des locaux, à vous de comparer dans plusieurs stands. Mais si vous négociez, que vous tourner les talons et qu’ils ne vous rattrapes pas, c’est qu’ils perdent de l’argent et que vous êtes allés trop loin dans votre négociation 🙂
Négocier avec le sourire fonctionne toujours mieux 😉

Si vous allez dans le marché de Phsar Leu Thom Tmey, n’hésiter pas à me faire un retour d’expérience 🙂

A bientôt!

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