4 jours en Lanzarote – Part IPaysage lunaire et volcans.

En commençant ce nouveau blog orienté plutôt « food », je ne pensais pas mettre un article voyage.  Je ne pensais même pas qu’un jour j’allais prendre mon sac à dos, seule, pour partir dans un endroit inconnu. Mais finalement, pourquoi pas? Je check les avions, regarde mon Top 5 des destinations à faire: Lanzarote. 4h20 d’avion depuis L’Irlande, une petite île de 850m2, une vie pas trop cher comparé à Dublin. 1 Octobre 2017, me voilà donc dans l’avion pour une destination inconnue avec mes chaussures de randos et mon appareil photo.

Je ne me souviens plus de comment j’ai découvert cette île des Canaries. Sûrement un peu par hasard sur instagram. Quelques personnes m’ont dite que c’était une destination (trop) touristique et que « à faire, je n’y retournerais pas ». Mais je veux me faire ma propre idée et j’ai surtout une photo en tête que je veux faire.

Oui, j’ai payé un billet d’avion pour faire seulement 1 photo. Mais quel découverte…

1 octobre 2017, 11h, après 4h20 d’avion, j’ai mes clefs de voiture. 24°. Direction Harìa pour mon premier point de chute.
Haría est au Nord de l’île, je ne savais pas trop sa densité, j’avais vu une photo mais sans plus. En réalité, j’ai choisi cette ville par rapport à mon logement. 1h de route pour traverser toute l’île, easy. Je passe par Órzola, une ville principale car elle permet d’aller sur l’archipel de Chinijo. Je m’attends à une ville, mais je tombe sur un village. 2 restaurants, un petit port et quelques maisons. Et là, je réalise que je suis bien loin de la capitale irlandaise. C’est tranquille. Je suis en Espagne, ayant troquer une île pour une autre.

Reprise de la route en direction de Haría, il est 17h. Un petit village au milieu de quelques collines, des palmiers et des maisons blanches. Une place de village avec quelques bars-restaurants, une ambiance propice à la relaxation. Je rencontre mon hôte –je crois que j’ai coupé sa sieste!– il m’explique quelques éléments sur la ville, mais réveillé depuis 3h du matin, je retiens seulement que la ville à subit des attaques pirates, il y a longtemps de cela.

Petite pose et je m’en vais en quête d’un truc à manger. Je tombe sur la lumière de ce village et de la vie paisible des gens qui y habitent. Je crois que j’en suis tombé amoureuse. La vie y semble simple, cela se sent.



9h, réveil sous le silence. J’avais totalement oublié ce que c’était de se réveiller hors d’une ville! C’est calme. Direction Yé, à vue de nez, 100 habitants au pied d’un ancien volcan. Me voilà donc dans le parc de La Corona. 1h30 de marche sur le flan d’un volcan, pour une vue imprenable de la vallée. Je mange à côté d’un gouffre volcanique. Je commence à peine à me réveiller.

 

Je redescends de mon volcan pour aller en direction du Mirador del Rio, un point de vue qui permet de surplomber la mer et voir l’île de la Grasiosa. Presque 6 euros l’entrée, je décide de reprendre la route en me disant qu’il y a bien un point de vue similaire pas bien loin, j’ai du temps devant moi. J’ai trouvé en moins de 5mn… Parking naturel, pas un chat, et l’île de la Graciosa devant moi. Cette vue est imprenable. Je n’avais pas prévue d’aller sur cette île, mais finalement… Je m’en vais pour prendre le bateau à Órzola. Il est 13h03, je rate le bateau de 13h, le prochain est à 16h. Je suis décidément nulle en organisation –j’en avais pas vraiment aussi– Pas de soucis, je reprends ma voiture pour me balader dans les petits villages, profiter un peu du soleil et des champs d’Aloe Vera.

3 octobre 2017, 8h. En route pour Órzola.
J’attrape le bâteau pour l’île de la Grasiosa. Je prévois de repartir « assez tôt » pour arriver à l’heure à mon prochain B&b qui est de l’autre côté de l’île de Lanzarote. Je sais que c’est à environ 1h de route, mais je déteste être en retard. Je pense repartir vers 14h. Le bâteau coûte 20 euros aller-retour. J’arrive à Caleta del Sebo, le plus grand village de l’île. Les rues sont en sable, quelques cafés et restaurants tous presque vide. Je décide de faire la marche jusqu’à Playa de Las Conchas, route que je choisie au hasard total et car elle traverse l’île de part en part. Les seules voitures qui passent par cette route sont les 4×4 de personnes qui veulent aller directement sur la plage sans passer par la case marche sous le soleil, le reste sont des cyclistes et des marcheurs. 6 kilomètres de chemin, où je crois environ 1 personne toute les 20mn. C’est le désert.

 

J’arrive finalement à Playa del Las Conchas: le soleil tape, il est presque 12h et cette plage est probablement la plus belle que je n’ai jamais vue! 15 pèlerins se rencontrent ici, surtout des habitants de l’île et quelques touristes. Les vagues sont puissantes et l’eau est bouillante (j’ai su après que c’était une mauvaise nouvelle: l’eau chaude est un signe de tempête qui s’annonce). Un moment de pure contemplation. Mais il est temps de repartir pour visiter Teguise, l’ancienne capitale.


Teguise se situe à environ 35 minutes de Orzola. C’est probablement la ville l’a plus grande que j’ai vue en Lanzarote (sachant que je n’ai pas fait Arrefice). Et c’est dans la continuer des villes de l’île: paisible, d’architecture d’inspiration mélangé. C’est sûrement l’endroit le plus agréable pour manger en terrasse: les cafés y sont nombreux, les restaurants divers.


La journée commence à venir à sa fin, je prends la direction de mon second point de chute: Uga.

La suite dans un prochain article 🙂

UA-114050924-1